QU’EST CE QUE LA MODERNITE ? LA RATIONNALISATION DU MONDE


QU’EST-CE QUE LA MODERNITE ? LA RATIONNALISATION DU MONDE

 

Par

 

JP KAYA

 

Suite à la conclusion que nous avions tirée dans le premier texte de la série consacrée à la Modernité, de l’examen des héritages des Temps Modernes, le modèle libéral que nous avions dégagé, nous est apparu comme la Modernité elle-même. Car elle en totalise toutes les caractéristiques. Il représente donc son type idéal.

La société moderne [1] est opposée par les sociologues à la société traditionnelle, car ces deux sociétés constitueraient des types idéaux extrêmes de l’organisation sociale. Or, nous affirmons par hypothèse, que pour nous, le concept de modernité, ne doit pas s’appliquer  d’emblée, nécessairement à toute société développée, qu’elle soit industrielle ou postindustrielle  [2]. En effet, une société développée peut théoriquement avoir une base axiologique totalement différente de celle du modèle libéral que nous avons dégagé plus haut. C’est le cas de la Société Maâtocratique, le modèle théorique de la future société africaine. Mais cette possibilité aurait pu s’appliquer à la société communiste telle que la rêvaient les pères fondateurs du marxisme. Mais cette éventualité ne nous intéresse guère, car nous ne sommes pas communistes.

1. Une  Economie en Expansion Permanente

Depuis la Révolution industrielle au XVIIIè siècle, la société libérale a  atteint dans son développement une qualité que Georges FRIEDMANN [3]          a baptisé de « Société technologique » et qui correspond à sa situation actuelle. Nous utiliserons cette notion qui se superpose à celle de Modernité (sans toutefois épuiser sa signification) pour en faire l’analyse. L’auteur a mis en évidence les caractères qui différencient le milieu naturel et le milieu technique créé par la société moderne et dans lequel, elle s’épanouie.

Le milieu naturel est celui où l’Homme vit en contact direct et immédiat avec la nature, dont il épouse les rythmes en s’adaptant aux exigences et aux contraintes de l’environnement physique. C’est dans ce milieu naturel que vit et s’organise la société traditionnelle. Par contre le milieu technique interpose entre l’Homme et la nature un réseau de machines, de techniques complexes, de connaissances, d’objets fabriqués, transformés, adaptés. L’Homme n’est plus en dépendance de la nature. Il tend plutôt à soumettre celle-ci à ses besoins, à ses désirs,  et à ses ambitions. Il exploite la nature au sens littéral du terme, il la domine, et l’utilise à ses fins. L’auteur affirme, que le milieu technique est un « nouveau milieu » car il est d’apparition récente dans l’histoire de l’humanité. Il résulte de la révolution industrielle, c’est-à-dire du passage de l’outil à la machine, du travail manuel au travail mécanisé, et aussi de la découverte de matériaux nouveaux et d’énergies encore inexploitées. Le milieu technique est ainsi apparu à G. Friedmann comme la caractéristique même de la Société Moderne. Il en est selon lui, à la fois la cause et le produit.

L’expansion du milieu technique a engendré une économie de production caractérisée par une productivité élevée du travail humain, complétée par l’usage de la machine, de l’électricité, de l’informatique, de diverses sortes d’énergies et de nos jours de l’Internet. L’économie d’une telle société est toujours en en expansion. Son état naturel est le dynamisme, elle est internationale par nature, fondée sur un vaste réseau d’échange, activée par un usage intensif du crédit et de la monnaie. Le spectre qui guette une telle économie est non la disette comme dans l’économie traditionnelle, mais la surproduction qui ne peut être jugulée que par l’extension du marché interne ou la réduction du temps de travail. Ainsi en principe, cette économie de production tend –t-elle à réaliser une civilisation de loisirs  [4]. Toutefois, et on vient d’en faire la découverte une telle économie, est dangereusement menacée par la nature de la société néolibérale elle-même. La crise financière qu’elle vient de connaître, et dont les conséquences ne sont pas encore endiguées sur les plans sociale et économique à pour origine, l’exacerbation de l’individualisme. Elle intègre une dimension morale, et oblige à se questionner sur le bien fondé de la société libérale, au sein de laquelle, rien n’empêche ceux qui occupent les positions sociales les plus éminentes à en abuser. Toujours poussés par la maximisation du profit. Nous reviendrons plus loin sur l’étiologie de la crise de cette société.

Pour l’instant, nous souhaitons établir les fondements de la dynamique économique de cette société. La technologie ne suffit cependant pas à expliquer sa productivité. Trois autres facteurs y contribuent.

•des investissements massifs en capitaux qui ont rendu possible la Révolution industrielle.

•une division du travail très poussée, qui multiplie la productivité et aboutie à la spécialisation des fonctions et la professionnalisation.

•un déplacement massif de la main d’œuvre des secteurs primaire et secondaire vers le secteur  tertiaire, qui comprend les activités de commerce, de transport, de service et d’une manière générale des emplois non manuels. Cette transformation de l’économie s’explique par une scolarisation massive, les progrès de l’automation et la révolution informatique qui  a généré l’avènement d’un nouveau média : l’Internet ; avec lequel, la communication et l’information se sont démocratisées, permettant à tous les terriens de rester en contact de façon permanente.

•enfin on parle désormais d’un quatrième secteur de l’économie, celui créé par les activités de l’intelligence. Il engloberait l’intelligence artificielle et la recherche scientifique.

Cette évolution de la division du travail a provoqué une rupture entre le producteur et le consommateur. Désormais le travailleur produit pour un marché qu’il ne connaît pas, alors que le membre de la société traditionnelle produit pour satisfaire ses propres besoins.

Le dernier caractère de l’économie de la société moderne, est que son expansion [5] est régulièrement soutenue par une constante élévation des besoins de consommation. La mobilité du niveau des besoins constitue le ressort principal que les économistes appellent l’élasticité de la demande, facteur essentiel de l’expansion industrielle.

2. Une Société atomisée et un Homme Solitaire

L’organisation sociale de la société moderne, reflète la dynamique de son économie. Elle est complexe. En plus de la parenté et des catégories d’âge, celle-ci comporte plusieurs autres  structures : des professions, des classes sociales, des associations volontaires, des partis politiques, des Eglises, des Syndicats, des groupes de pression… Cette organisation se caractérise notamment par la multiplicité des rôles sociaux. Où, un seul individu assume un nombre infini de rôles dans lesquels il est tour à tour père de famille, employé de bureau, membre d’un club, membre d’un parti politique, d’une association, ou d’une Eglise, etc.… On a pu montrer qu’une telle société impose à ses membres un nombre croissant de relations spécifiques, dans lesquelles ils n’engagent qu’une partie d’eux-mêmes. D’où une fragmentation de la personnalité, et le côté artificiel de la vie collective. L’Homme fait alors partie d’une foule anonyme individualiste, au sein de laquelle, il se sent de plus en plus seul [6]. Ainsi, dans l’incapacité d’investir l’essentiel de son être dans cette multiplicité de rapports sociaux, il en est réduit à y participer de façon artificielle par l’intermédiaire du mécanisme d’individuation.

3. Une Société Fondée Sur Le travail et L’efficacité

        Cette société est fondée sur la nécessité de produire. En effet elle exerce une pression constante sur ses membres pour les transformer en producteurs dans tous les domaines. On leur demande sans cesse, des idées neuves, des valeurs nouvelles, des découvertes scientifiques, et une philosophie nouvelle. Car l’existence même de la société moderne, dépend d’une consommation de masse, qui entre dans la composition de la croissance économique. Aussi, le statut social de l’individu, n’est-il pas figé. Il dépend des capacités individuelles, et de ce qu’il fait. C’est un statut qu’il est possible de modifier par son travail tout au long de sa vie, par la formation professionnelle permanente qu’il a la possibilité de subir, pour réactualiser ses capacités professionnelles.

Parce que la société moderne est une société de production, l’individu n’y trouve sa place, c’est-à-dire, ne définit son identité sociale que par sa profession, par une occupation précise. Son nom à la rigueur n’a aucune importance, ni ses liens de parenté. Ce qui compte, c’est ce qu’il fait dans la vie. Aussi, perdre son emploi, n’entraîne pas seulement une perte de revenus, mais une véritable déchéance sociale. Un tel univers organisé par le travail et pour le travail, a besoin d’une organisation rationnelle et efficace du travail, que lui procure une expansion extraordinaire de la bureaucratie [7], dont la bureautique constitue de nos jours une nouvelle branche. Elle ne concerne plus seulement l’administration de l’Etat, mais toutes formes d’activité humaine. Max WEBER qui l’avait étudié à fond, a montré comment la bureaucratie est-elle devenue l’un des facteurs majeurs de la rationalisation du monde.

La société moderne est aussi nécessairement une société urbaine. Car, c’est d’abord dans la ville que s’implante un milieu du travail professionnalisé et bureaucratisé, pour gérer de fortes concentrations de populations. La ville en effet, est l’illustration par excellence du milieu technique dont parlions plus haut.

La prééminence du monde du travail, suppose la domination de l’économie dans l’organisation de la société. Un indice qui ne trompe pas est que le pouvoir politique s’est détaché du pouvoir religieux pour se rapprocher du pouvoir économique. Dans ce contexte l’argent occupe une place essentielle. Il représente désormais un instrument de mesure. Il sert à tout mesurer : le talent, le temps, la compétence, le prestige, l’autorité, voire les sentiments et le plaisir. C’est là une caractéristique qui donne à la société moderne un contenu matérialiste et individualiste au sens moral du terme, autrement dit égoïste d’après la théorie durkheimienne de la société. C’est-à-dire une mentalité calculatrice, voire immorale, qui explique pour beaucoup la crise financière actuelle.

Dans ces conditions, la concentration des travailleurs dans la ville a permis la prise de conscience des intérêts communs à tous les membres d’une catégorie ou d’un groupe économique, qu’il faut défendre, dans un univers où l’argent devient roi. Défendre ses intérêts revient ainsi à défendre son niveau de vie. C’est désormais la principale préoccupation du prolétariat qui a définitivement oublié sa mission révolutionnaire diagnostiquée par les pères du marxisme. En effet d’après Alain TOURAINE [8]

 « Il faut le dire nettement : la condition prolétarienne, dans une société en voie d’enrichissement et d’institutionnalisation des conflits du travail, ne peut plus être le thème central des débats sociaux ».

D’après le même auteur [9], même la nuit, dans ses rêves, le prolétaire ne rêve plus à des lendemains qui chantent, auxquels on accède par le Révolution, mais à l’amélioration de son niveau de vie, ou de son pouvoir d’achat,  au sein de la société capitaliste. D’ailleurs, la classe ouvrière elle-même, ne connaît plus une expansion significative et moins encore permanente au sein de la société moderne, contrairement aux déductions de la théorie marxiste. Ce qui réduit d’autant la base et la masse des révolutionnaires potentiels. Par ailleurs, la défense d’intérêts communs n’est plus le propre des seules classes sociales. La société moderne a donné naissance à un grand nombre d’associations et de mouvements sociaux, toujours susceptibles de se transformer en groupe de pression auprès des détenteurs du pouvoir, pour promouvoir ou défendre leurs  intérêts. Enfin cette multiplicité d’associations a engendré  une pluralité d’élites censées représenter ces différents mouvements sociaux et les communautés. La société moderne se caractérise alors, par une circulation très rapide d’élites, qui se heurtent, se bousculent et s’opposent entre elles, générant ainsi des conflits sans fin. Le conflit s’impose alors comme élément permanent de l’organisation sociale fragmentée et diversifiée de la société moderne.

De cette organisation et de sa dynamique, découlent une mentalité propre à la société moderne. Elle se caractérise avant tout par une démythification des connaissances.        La science apparaît dans ce domaine comme un outil de démythification du monde, en remplaçant les convictions fondées sur la foi et la croyance religieuses, par des explications scientifiques et rationnelles, qui se veulent objectives, et  fondées sur l’expérimentation. Il en découle un état d’esprit et des attitudes que Max WEBER  a appelé « rationalité », opposé au « traditionalisme ».

4. La foi dans la puissance de la rationalité et les pouvoirs de la science 

La rationalité se fonde ainsi sur la conviction que les choses trouvent leur explication en elles mêmes et non en dehors d’elles. Une vérité est reconnue et acceptée non pas parce qu’elle l’a toujours été ou révélée, mais parce qu’elle est démontrable logiquement ou expérimentalement, c’est-à-dire de manière objective [10].

La foi en la rationalité se ramène par conséquent à la foi en la science qui est le fondement principal et la caractéristique essentielle de la mentalité de la société moderne.

Cette foi est fondée sur l’idée que les capacités d’explication de la science sont illimitées. Cette foi en la science débouche alors sur la foi dans le progrès, et au progrès indéfini. La science étant sensée apporter des réponses tant techniques, sociaux, économiques et ceux qui relèvent du bien être individuel et collectif. La société technologique toujours en expansion, s’appuie sur l’innovation constante et requiert une mentalité favorable au changement [11] ;

C’est pourquoi dans une telle société, l’instruction occupe désormais une place stratégique, elle va de pair avec la rationalité et la foi en la science. Le droit de l’enfant à l’instruction a désormais priorité sur le droit de la famille sur l’enfant. C’est précisément un important changement d’attitude qui illustre une profonde transformation de la mentalité en l’endroit de la science [12].

Le progrès de l’instruction et de la science entraînent un brassage d’idées dont la circulation est soutenue par des moyens d’information de masse : journaux, livres, radios, télévisions, et désormais l’Internet qui constitue en soi une révolution dans la communication, par sa capacité de démocratiser l’information en mettant en contact immédiat, les Hommes des quatre coins de la planète. Il en découle un milieu où la production des opinions et la remise en question d’idées sont permanentes. Ce climat de liberté et de discussion fondé sur l’acceptation du changement et de l’innovation, requiert une aptitude à la tolérance du conflit des valeurs qui ne peut manquer de survenir. Ces conflits entre valeurs contradictoires supposent des conflits et oppositions permanents entre élites.  [13]

La démythification du monde par la science et la rationalité a entraîné une transformation radicale des fondements de la vie morale, qu’on a appelé : sécularisation et conduit à la réification de l’Homme.  [14] On observe alors dans la mentalité de la société moderne, un affaiblissement des motivations que l’on peut appeler d’inspiration méta-sociale.

C’est-à-dire des motivations s’inspirant d’impératifs moraux fondés sur des considérations mythologiques ou théologiques, au profit d’une morale plus exclusivement sociale, ou fondée sur la valeur de la science. [15] Individuellement ou collectivement, les Hommes sont moins mus que dans la société traditionnelle par des motifs et par des sanctions de caractère surnaturel : désir de salut éternel, crainte des esprits, abandon à une providence, etc. L’Homme, la vie temporelle, le bien être individuel et collectif, sont d’avantage valorisés pour eux-mêmes, indépendamment de toute référence à un ordre sacré et supra-humain. En un mot, avec la société technologique, l’idéologie de la société moderne devient l’individualisme. [16]

Elle revêt alors un caractère laïc. La sécularisation se traduisant d’abord par une distinction nette entre le sacré et le profane, puis par la disparition de l’unanimisme religieux qui caractérise la société traditionnelle. Au plan religieux comme au plan moral, l’esprit critique et la liberté de pensée entraîne une grande diversité d’options personnelles, le fractionnement des allégeances religieuses et une multitude d’attitudes morales diverses qui s’opposent entre elles. Au total la société moderne montre un déclin très net du sentiment religieux. A moins qu’il ne s’agisse  d’une défection des fidèles vis-à-vis des religions établies, au profit de nouvelles formes de spiritualités.Cette pluralité culturelle sur le plan moral, équivaudrait au fractionnement de l’organisation sociale elle-même.

Enfin, le membre de la société moderne nourri un énorme sentiment de supériorité par rapport à l’Homme de la société traditionnelle. Il a l’impression de monopoliser la lumière, la science et la vérité. Il se croit au centre du monde. Sans doute, parce que généralement la grande ville où il habite, milieu technologique par excellence est le centre nerveux d’où partent et se répandent les idées nouvelles, les mouvements de réforme et les modes etc. Le membre de la société moderne est un être orgueilleux qui éprouve une très grande autosuffisance et un égocentrisme souverain. [17]

En définitive, le modèle libéral, à travers la société moderne et son milieu technique, apparaît comme la mise en œuvre d’un vaste processus de rationalisation croissante du monde, dans tous les domaines, fondé sur la productivité, l’agressivité économique [18], et donnant lieu désormais à la destruction  de la planète Terre elle-même, en raison d’une mentalité consumériste, à une organisation sociale atomisée, où l’Homme est désormais perdu au milieu d’une foule anonyme, individualiste [19]. Il a opté pour une mentalité fondée sur la rationalité, la foi dans le progrès et la science, qui tourne le dos à la foi religieuse et au mythe [20].

VIE FORCE SANTE

NOTES BIBLIOGRAPHIQUES

 

            1-TOURAINE (A) ; « Modernité et spécificités culturelles » ; in Revue int. Des sc. Sociales, N°118, 1988, pp. 497-510.

             2-TOURAINE (A) ; « La société post-industrielle » ; Gonthier-Dénoël, Paris, 1969.

             3-FRIEDMANN (G) ; « Sept études sur l’Homme et la technique » ; Gonthier, Paris,1966, p.7-69.

             4-GOETZ-GIREY (R) ; « Croissance et progrès à l’origine des sociétés industrielles » ; Montchrestien, Paris, 1966.

             5-BRILMANN (J) ; « Modèles culturels et performances économiques. Les Hommes, les entreprises, les Etats » ; Ed. Hommes & techniques, Paris, 1981.

             6-RIESMAN (D) ; « La foule solitaire » ; Arthaud, Paris, 1964.

             7-CROZIER (M) ; « Le phénomène bureaucratique » ; Seuil, Paris, 1964.

             8-TOURAINE (A) ; « La société post-industrielle » ; opcit, p.100.

             Cf. A. TOURAINE ; « La nuit du prolétaire » ; Grasset, Paris, 1980.

             9-JANICAUD (D) ; « La puissance du rationnel » ; Gallimard, Paris, 1985.

             10-JANICAUD (D) ; « Les pouvoirs de la science » ; Vrin, Paris, 1987.

             11-MUSTAR (T) ; « Science et Innovation » ; Economica, Paris, 1989.

             12-JACOBI (D) ; SCHIELE (B) & al ; « Vulgariser la science. Le procès de l’ignorance »; Ed. Champvallon ; Seyssel, 1988.

            13- BALANDIER (G) ; « Le désordre. Eloge du mouvement ». Fayard, Paris, 1988.

             14-MORIN (E) ; « La Terre : astre errant » ; Le Monde du 14 Février 1990.

             15-HENRY (M) ; « La barbarie » ; Grasset, Paris, 1987.

             16-JONAS (H) ; « Le principe de responsabilité : Une éthique pour la civilisation technologique » ; Ed. du Cerf, Paris, 1990.

             17-DUMONT (L) ; « Essai sur l’individualisme contemporain » ; Gallimard, Paris, 1983.

             18-MASIMI (E), éd. ; « Visions of desirable societies »; Pergamon Press, New-York, 1983.

             19-LIPOVESTSKI (G) ; « L’ère du vide. Essai sur l’individualisme contemporain » ; Gallimard, Paris, 1983.

             20-BLOOM (A) ; « L’âme désarmée. Essai sur le déclin de la culture générale » ; Julliard, Paris, 1987.

 

 

 

 

 

 


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